Ouverture des émotions
Les sièges de velours pourpre s’habillent
Le piano sur la scène, lui, se déshabille
Les foulards se dénouent, les vestes se posent
L’artiste, encore dans l’ombre, se repose
L’impatience chatouille les tempes grises
Les mains féminines apaisent, caresse exquise
Les murmures s’étouffent rapidement
L’obscurité tapisse la salle à pas lents
Les silences s’enveloppent autour des touches
Les premières notes naissent sans retouche
Les frissons se propagent follement, ils enlacent
La mélodie est intense, les émotions nous glacent
(poème écrit en écoutant « Opening » - Philip Glass)
LAISSEZ un petit COMMENTAIRE (en cliquant ici) - Voir les 4 commentaires
Derniers Commentaires