Bonjour à tous
Un BLOG avec un principe très simple...
REGULIEREMENT, UN NOUVEAU POEME
Bonne lecture...
N'hésitez pas à laisser un commentaire,
et à revenir régulièrement...
3
Dimanche 28 août 2011
7
28
/08
/Août
/2011
00:01
Présentation
Une date à quelques carreaux de la marge
Que l’on souligne
Pourquoi pas
D’un petit vermillon sans surcharge
On s’aère, on joue à saute-mouton dans sa tête
Ici on aère, c’est plutôt « saute-ligne », pas bête !
Une règle d’or : c’est de s’en servir à chaque trait
Un trésor pour les plus longs ou les plus discrets
Les découpes en zig-zag sont bien trop dangereuses
On reste bien sur le fil de la route… minutieuse
Les petits papiers ainsi bien formés
Sont tout prêts à être bien droits encollés
Pas de bonnet d’âne, ni de mise dans les coins
Ceux des papiers sont emprisonnés avec soin
Les lettres aux formes toutes appliquées
Pensent à leur chef en avant-première
Des dates, des consignes, des phrases entières
Sans oublier c’est sûr : une relecture… la bonne idée
Ainsi, ce sera un véritable régal de visiter
Pour chaque spectateur tous tes beaux cahiers
0
Samedi 27 août 2011
6
27
/08
/Août
/2011
23:35
Mon premier << haïku en vidéo >>
0
Dimanche 31 juillet 2011
7
31
/07
/Juil
/2011
16:43
Ouverture des émotions
Les sièges de velours pourpre s’habillent
Le piano sur la scène, lui, se déshabille
Les foulards se dénouent, les vestes se posent
L’artiste, encore dans l’ombre, se repose
L’impatience chatouille les tempes grises
Les mains féminines apaisent, caresse exquise
Les murmures s’étouffent rapidement
L’obscurité tapisse la salle à pas lents
Les silences s’enveloppent autour des touches
Les premières notes naissent sans retouche
Les frissons se propagent follement, ils enlacent
La mélodie est intense, les émotions nous glacent
(poème écrit en écoutant « Opening » - Philip Glass)
4
Mercredi 30 mars 2011
3
30
/03
/Mars
/2011
14:09
Le dormeur va mal
C'est un bout de chaussure où manque la lumière,
Dépassant doucement du bord du bottillon
Usé ; où le sommeil, bordé de sa poussière,
Git : c'est un pauvre bal sans aucune chanson.
Un homme grisé, tête baissée, main tenue,
Et le regard absent sur ses poches d’adieux
Prie ; il est attaché sur le sol, dans la rue,
Obscur sur son carton où l’on donne qui veut.
Les dents dans son écharpe, il mord. Rageant comme
Ragerait un chien adopté, sale bonhomme :
Désespoir, oublie-le prestement : il a froid.
Ses odeurs ne font plus s’arrêter les bottines ;
Il prie sans religion, les doigts vers la colline,
Immobile. Il se rappelle sa vie autrefois.
un hommage au "Dormeur du val" d'Arthur Rimbaud :
même structure, mêmes rythmes, mêmes rimes,...
et surtout une grosse pensée pour ceux qui vivent dehors...
5
Lundi 20 décembre 2010
1
20
/12
/Déc
/2010
22:37
Souffleur de vers... en version illustrée !!!
http://www.thebookedition.com/souffleur-de-vers-john-durili-p-41037.html
(copier-coller cette adresse)
0
Samedi 9 octobre 2010
6
09
/10
/Oct
/2010
18:12
Commentaires